notes médicales

La médecine est un secteur d’activité assez riche qui regroupe plusieurs spécialités et de nombreux intervenants. En effet, lorsqu’un patient consulte un docteur, celui-ci va rédiger des notes médicales comme les rapports, prescriptions, attestations, ordonnances, bilans sanguins, etc. Toutefois, pour se soigner à l’étranger ou par un praticien dont la langue maternelle est différente, un besoin de traduction s’impose. Cela reste également vrai dans le cas où vous avez réalisé un acte médical dans un autre pays. Votre mutuelle ou société d’assurance française vous demandera sans doute de faire traduire vos documents. 

Du coup, l’intervention d’une agence professionnelle qui maîtrise les enjeux de ce type de prestations est nécessaire. Sinon, la petite erreur ou la moindre négligence aura des conséquences. Voilà pourquoi nous allons mettre en lumière les contraintes majeures que rencontre un expert linguiste pendant la traduction des notes médicales.

La médecine : un domaine varié 

Le secteur médical implique sans doute des spécialités médico-scientifiques et pharmaceutiques assez variées. Cela inclut la cardiologie, la dermatologie, l’endocrinologie, la rhumatologie et l’anesthésie pour ne citer que quelques exemples ! Ensuite, chaque branche comporte à son tour de nombreux sous-domaines et exige différentes connaissances. Bien entendu, un chirurgien esthétique ne pourra jamais réaliser des examens oculaires dans un cabinet d’ophtalmologiste et vice-versa. Alors, le linguiste, quoiqu’il possède une solide expérience, va sans doute rencontrer de vrais problèmes pendant sa mission. Justement, outre la maîtrise parfaite des langues source et cible, il doit connaître le vocabulaire adapté à la spécialité en question. Cela lui permet de bien comprendre le message du départ et de le transmettre avec précision pour le lecteur final.

De même, faire traduire des notes de médecins requiert la plus grande fidélité au contenu original. Alors, il convient au linguiste de réaliser des recherches approfondies et de s’appuyer sur les encyclopédies et les textes de référence. Pour toutes ces raisons, recourir à un traducteur non spécialisé entraîne de graves erreurs qui peuvent mettre la vie du patient en danger.

La différence d’usage du vocabulaire médical

Le jargon employé dans le monde médical est particulièrement pointu. De plus, l’utilisation de certains termes et notions scientifiques pourrait être différente selon le pays de destination. Prenons l’exemple d’une paire de langues très courante qui est le français-anglais. En effet, le mot « Intoxiqué » est l’équivalent de l’adjectif « Poisoned » et non pas de « Intoxicated ». Ce faux-ami signifie dans ce contexte « une personne ivre ». Ici, la vigilance est cruciale lors de la transmission d’une note médicale qui inclut cette précision. Voici une anecdote afin de mieux comprendre : 

En 1980, un jeune homme espagnol avait été admis en urgence à l’hôpital de Floride. Il a été accompagné par des membres de sa famille qui tentaient d’expliquer la situation au médecin qui parle anglais. Du coup, ils ont employé le mot « Intoxicated » pour décrire une intoxication alimentaire. Cette erreur de traduction a entraîné un retard dans la prise en charge adéquate et donc un traitement mal approprié. Le résultat : le jeune homme est devenu tétraplégique. Par conséquent, il a bénéficié d’une indemnisation de 75 000 de dollars pour faute professionnelle…

Cet exemple souligne bien la complexité de la mission d’un traducteur médical, car chaque type de note possède son propre jargon. N’oublions pas aussi que nous écrivons les choses différemment à cause de la culture. Savez-vous que deux appellations distinctes peuvent parfois désigner un même phénomène ? Par exemple, pour décrire « une opacité pulmonaire », un radiologue anglais utilise l’expression « Mickey Mouse ires ». Cela signifie que la déformation apparaît « sous la forme des oreilles de Mickey ». Toutefois, un spécialiste français emploie plutôt la métaphore « en ailes de papillon ». Ici, le traducteur doit prendre en considération les références culturelles du lecteur final afin d’adapter le contenu traduit en conséquence.

Les abréviations et les éponymes 

Très fréquentes en médecine, les abréviations représentent un enjeu de taille pour le linguiste. D’abord, elles peuvent avoir plusieurs sens en fonction du contexte traité. Ensuite, son usage doit s’adapter parfaitement à la pratique médicale et aux normes en vigueur dans le pays de destination. Voici quelques exemples concrets :

  • ACD : angle colique droit OU acidocétose diabétique
  • BM : biopsie médullaire OU brûlures mictionnelles
  • DA : dissection aortique OU douleur abdominale
  • HD : hernie discale OU hémorragie digestive OU hémodialyse
  • IGV : interruption volontaire de grossesse OU insuffisance ventriculaire gauche
  • MTE : maladie thromboembolique OU marge thérapeutique étroite
  • PCI : prévention contre les infections OU perte de conscience initiale
  • Bref, la liste est trop longue !

Les éponymes sont également très courants dans le domaine médical. Nous parlons justement des termes dérivés de noms propres de médecins ou scientifiques qui les avaient inventés. Cela inclut les syndromes, maladies, interventions chirurgicales, virus, vaccins, certains symptômes, etc. Ceux-ci deviennent les éponymes de ceux qui les ont créés et utilisés pour la première fois. Le problème qui se pose au traducteur est la confusion faite lorsqu’un même éponyme désigne deux phénomènes distincts.

Par exemple, pour parler d’une malformation congénitale du cœur, les spécialistes optent pour le terme « tétrade de Fallot » pour référer au médecin français Étienne Fallot. En outre, l’éponyme « Fallot » s’emploie également pour évoquer la communication interauriculaire (CIA). Donc, afin d’éviter toute forme d’ambigüité, un travail sérieux de recherche est obligatoire. Cela permet de choisir l’équivalence appropriée dans la langue d’arrivée et de fuir les faux-amis.

Les nouvelles technologies

Le jargon médical évolue en paire avec les recherches et les découvertes qui en résultent. Pour cela, le linguiste doit faire la veille de ces nouveautés afin de connaître les mots et les pratiques récents dans sa spécialité et les domaines annexes. Néanmoins, cela n’est pas toujours évident. En raison du progrès rapide de la médecine et de la science, même les traducteurs expérimentés ont besoin d’une formation pour rafraîchir leurs acquis. À vrai dire, la maîtrise de la nouvelle terminologie est d’une importance majeure dans la qualité du rendu. Voilà pourquoi nous vous conseillons de bien choisir votre partenaire linguistique et de recourir uniquement aux professionnels.

Pour profiter d’un lexique vaste et actualisé, ces derniers utilisent un outil d’aide à la traduction. Ce logiciel leur permet de créer des MT et de les enrichir en continu, mis à part la cohérence stylistique et sémantique garantie. De même, une mémoire de traduction assure l’enregistrement des segments similaires déjà réalisés et offre ainsi un gain de temps non négligeable.

Conclusion

Tout comme dans le cadre d’une traduction juridique ou technique, vous devez confier le traitement de vos notes médicales à une agence spécialisée. C’est la solution idéale pour garantir un rendu fidèle et surtout d’une bonne qualité. Dans ce sens, Translatonline met à votre disposition un réseau d’experts natifs hautement qualifiés dans le domaine de la médecine, biomédecine et pharmacie. Ils transmettent votre document de la manière la plus adaptée à la langue, la réglementation en vigueur et le contexte abordé. De plus, des services de relecture et de correction sont gratuitement inclus pour l’assurance d’un contenu exempt d’erreurs.

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