Réussir votre traduction juridique, les erreurs à ne plus commettre !

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Traduire des documents juridiques avec succès, vous ne pouvez pas faire cet exercice complexe à main levée… Il s’agit bien d’une discipline particulière qui demande une maîtrise de la langue que vous ciblez. Mais aussi, des connaissances approfondies du vocabulaire spécialisé juridique et des différentes branches du droit. Pour cela, vous ne devez pas prendre ce travail à la légère si vous voulez garantir les meilleurs résultats. Et surtout, il faut découvrir les erreurs que vous ne devez jamais commettre pour obtenir un texte correct et cohérent. Vigilance donc, un traducteur professionnel n’a pas le droit à l’erreur dans un document formel, car les fautes ont un coût.

Pas de traduction mot à mot :

Si les erreurs que vous commettez dans d’autres domaines vous font parfois rigoler, les choses sont plus sérieuses avec les textes de droit. La moindre inexactitude dans votre choix de la terminologie ou des équivalences dans le système juridique ciblé coûte cher. L’erreur est donc interdite, notamment au niveau de la langue. Votre choix pour les mots que vous employez est très important. Ensuite, nous savons tous que certains codes juridiques ne sont pas universels et changent d’un pays à un autre. Donc, éviter de mal transmettre les clauses de votre contrat ou acte authentique dans le système de droit étranger. Ne traduisez pas en mot à mot. Un bon traducteur est celui qui sait bien trouver les équivalences des termes et non leur traduction littérale catastrophique. Autrement, vous obtenez une version qui ne s’applique pas dans le pays étranger, puisqu’elle ne s’adapte pas à ses lois.

Pas de polysémie et de mots génériques :

En droit, vous devez être sélectif, car la précision est de mise. Vous ne devez pas utiliser les mots qui ont un sens abstrait et générique. Pas de sens figurés aussi, l’expression que vous employez doit être bien placée et exacte. Il ne suffit pas de savoir la signification du mot dans la langue cible. Il faut choisir celui qui porte un sens explicite dans un contexte bien déterminé. C’est celui qui vous aide à coïncider deux systèmes de droit différents. Le vocabulaire juridique est aussi technique que le pensent certains traducteurs qui prennent cet exercice à la légère. Dans ce cas, comment peut-on utiliser un texte de droit si son contenu est plein d’erreurs et de mots polysémiques ? Prenons l’exemple le plus bête de la traduction juridique qui concerne le terme « acte ». Ce petit mot est tellement porteur de plusieurs sens qu’il faut vraiment éviter.

Pas de néologisme/barbarisme :

En rencontrant des difficultés dans la traduction juridique, un traducteur débutant peut sauter les phrases qu’il juge complexes. Ou bien pire, en rencontrant des termes difficiles à traduire, il peut tout simplement créer des expressions à sa guise ! Or, le néologisme dans le traitement de documents formels est une faute grave qui entraîne de mauvaises conséquences. Comment un juge pourrait-il prononcer une juste sentence en se basant sur un texte incompréhensif ? Dans d’autres cas, le traducteur peut ne pas trouver d’équivalences pour certains termes dans le système de droit étranger. Il pense alors à modifier le mot d’origine afin de créer un terme proche ou homophone. Mais cette déformation est un vrai barbarisme qui entraîne de véritables erreurs de vocabulaire. De plus, ce type de fautes saute directement aux yeux en lisant la traduction obtenue par un interlocuteur natif. À éviter absolument.

Surtout pas de faux-amis !

Certaines combinaisons linguistiques présentent un grand nombre de faux-amis en passant d’une langue à une autre. Ceci est le cas de la paire de langues anglais-français. Il existe pas mal de mots que vous ne devez pas employer seulement parce qu’ils se ressemblent. Le verbe « to demand » par exemple ne doit pas être traduit par « demander », mais plutôt par « exiger ». Aussi, vous pouvez commettre une grande erreur en traduisant « execution of en agreement » par « exécution d’un contrat ». La signification exacte de l’expression est la « signature d’un contrat ». N’oubliez pas qu’un traducteur spécialisé ne s’intéresse pas uniquement aux mots, mais aussi au contexte. Il doit comprendre parfaitement l’intégralité du contenu afin de pouvoir bien sélectionner son vocabulaire.

Après avoir découvert les principales erreurs de la traduction juridique, pensez à collaborer uniquement avec des traducteurs professionnels. Une agence de traduction de rigueur vous garantit des traductions exemptes de fautes linguistiques et techniques. Et ce, pas seulement pour vos documents officiels. Mais aussi, pour les contenus moins formels que vous souhaitez faire traduire.