Créer des mémoires de traduction, un enjeu pour le traducteur…

mémoire traduction

Professionnels de la traduction, vous avez chaque jour plusieurs textes à traduire pour répondre aux besoins de vos clients. Or, vous souhaitez certainement optimiser votre travail et bien gérer vos projets sans nuire à la qualité de votre prestation. Profitez donc de vos anciennes réalisations afin de créer des mémoires de traduction. Découvrez nos astuces pour raccourcir vos délais d’exécution et optimiser vos coûts. Et ce, parce que votre temps est précieux et la qualité de votre travail est importante pour vos clients. N’hésitez pas à transformer les contenus que vous avez déjà traduits en diverses langues en véritable bibliothèque de données. Vous ne le savez peut-être pas encore, mais, cet historique représente un atout pour vous ! Alors, découvrons ensemble les avantages de l’utilisation d’une mémoire de traduction.

Quelle importance de garder les anciennes traductions ?

Les documents que vous avez déjà traduits et vérifiés vous permettent de retrouver facilement les résultats de traduction que vous cherchez. En effet, le principe est simple. Au cours de votre carrière professionnelle, vous avez sans doute traduits plusieurs documents. Il vous arrive certainement de travailler pour le même client, ou tout simplement, recevoir des documents de type similaire comme les contrats, CV et actes de naissance. Dans ce cas, vous n’avez qu’à utiliser l’enregistrement des segments sources et cibles antérieurement traduits. Par exemple, imaginons que vous avez déjà traduit l’expression «cession du contrat » en français par « assignment of Contract» en anglais. Puis dans un mois, vous en avez besoin dans un autre document juridique. Alors, vous aurez rapidement le résultat sans faire aucune recherche. Il suffit de vérifier la suggestion que vous donne la mémoire de traduction et l’adapter au contenu du nouveau document.

L’utilité des outils d’aide à la traduction :

Avec l’avancée des logiciels qui facilitent le travail du traducteur humain, se créer une mémoire de traduction devient facile. En particulier, lorsque vous traduisez des textes volumineux ou spécialisés.  En effet, la TAO (traduction assistée par ordinateur) offre au traducteur professionnel des bibliothèques terminologiques, des glossaires et des dictionnaires. Ces outils informatiques aident à la création des données que le traducteur doit utiliser pendant son processus de travail. Bien évidemment, les résultats offerts par une mémoire de traduction ne sont pas définitifs. Ils sont à adapter et vérifier selon le type du document à traiter. Sinon, les refuser et utiliser d’autres ressources et documents de référence. Ainsi, l’utilisation des outils d’aide devient une phase fondamentale dans le cycle de vie d’une traduction professionnelle. Certes, le travail du traducteur ne se limite pas à la TAO. Mais, il doit maîtriser ces outils pour réussir son projet et faciliter grandement sa tâche.

Raccourcir le temps d’exécution :

Récupérer des contenus déjà traduits accélère certainement le temps de travail. En entamant un nouveau projet, le traducteur doit d’abord fouiller dans son historique de traduction. En effet, les contenus similaires vont s’afficher pour lui avec la mise en parallèle des résultats existants. Cela signifie que la mémoire de traduction va lui suggérer rapidement des projets précédemment réalisés. De cette manière, il va facilement trouver la terminologie requise et les mots et expressions techniques sans perdre beaucoup de temps. Il n’a plus besoin de refaire les recherches des équivalences entre les différentes langues. Il peut uniquement vérifier et relire les résultats, puis les modifier en cas de besoin. Par exemple, il va éliminer les répétitions, réaliser les accords nécessaires et contrôler l’utilisation du mode et du ton adéquats. Or, cela demande moins de temps que pour restituer le texte d’origine dans sa totalité. Solution également idéale pour les traductions urgentes…

Minimiser le coût de traduction :

Le prix d’une traduction dépend certainement de plusieurs facteurs. Cela inclut le volume du document, sa technicité et le temps passé sur son traitement. Donc, passer moins de temps sur un projet de traduction réduit naturellement son coût. Par ailleurs, cela est avantageux pour le traducteur et ses clients. Car, proposer des tarifs adaptés et concurrentiels augmente le nombre des demandes, et par conséquent, le volume de la productivité. De leur côté, vos clients apprécieront le fait de bénéficier d’une tarification réduite, ce qui vous aidera à les fidéliser. Créer des mémoires de traduction et garder vos anciens projets traduits vous permet de proposer des solutions rapides et pas chères. Voilà donc un outil d’aide qui optimise le processus classique de la traduction et facilite le travail du traducteur. Et ce, sans oublier ses avantages financiers non négligeables.

Un gain quantitatif et qualitatif :

Un traducteur peut utiliser plusieurs outils de traduction assistée par ordinateur comme les glossaires et dictionnaires bilingues. Or, la mémoire de traduction se place au premier niveau. Car, elle fournit plus rapidement toutes les concordances entre le texte source déjà enregistrées dans sa base de données. Donc, le premier grand avantage de l’utilisation d’une mémoire de traduction est la rapidité de l’exécution. En effet, si vous travaillez sur un document volumineux sans outils d’aide à la traduction, vous allez en passer des mois. Cependant, avec une MT, vous pouvez traiter une quantité plus importante de textes dans un délai d’exécution réduit. Du point de vue qualité, cette bibliothèque de données déjà enregistrée dans votre outil de traduction englobe la terminologie spécialisée que vous ciblez. Cela vous garantit la qualité des résultats lorsque vous traitez un contenu technique, juridique ou médical très pointu.